Étude de cas · Enseigne de restauration rapide (11 restaurants)
Pilot
Plateforme de gestion multi-sites construite pour un réseau de 11 restaurants : prévisions de ventes, stocks, commandes fournisseurs, lecture IA des factures et pilotage réseau.
- Client
- Enseigne de restauration rapide (11 restaurants)
- Secteur
- Restauration rapide, 11 restaurants
- Année
- 2026
- Stack
- ReactTypeScriptSupabasePWACapacitor

- Commandes en direct

Commandes en direct
- Stocks

Stocks
- Commandes fournisseurs

Commandes fournisseurs
- Ventes et prévisions

Ventes et prévisions
- Fiches techniques

Fiches techniques
- Mercuriale

Mercuriale
Captures réelles du produit, données de démonstration.
Le contexte
Onze restaurants, plusieurs caisses différentes, un labo de préparation, des fournisseurs commandés par WhatsApp. Des managers sur place, deux fondateurs, un franchisé. Et chaque semaine, la même question chez les gérants : qu'est-ce qu'on commande, combien, et où part l'argent ?
Pilot est la réponse qu'on a construite pour ce réseau de 11 restaurants de restauration rapide, sur place, pendant le service. Les équipes des 11 restaurants l'utilisent tous les jours sur une tablette en cuisine, et les fondateurs de l'enseigne l'ouvrent chaque matin pour voir le réseau.
Le problème
On a d'abord regardé le marché avec le client. Un éditeur spécialisé proposait environ 28 000 € sur trois ans pour les trois premiers restaurants, avec engagement. Un autre ne savait pas se brancher sur sa caisse. Dans les deux cas, un outil générique à tordre pour qu'il colle à la façon de travailler des restaurants.
Sur le terrain, les stocks se faisaient de tête, les commandes fournisseurs au feeling, et les bons de livraison finissaient dans un classeur. Les écarts de prix passaient inaperçus. Personne ne connaissait le coût matière réel d'un plat. Les chiffres de chaque restaurant vivaient dans des outils séparés.
La solution
Prévoir les ventes, puis tout en déduire
Le moteur part de l'historique de caisse : moyenne pondérée par jour de semaine, tendance, puis les événements déclarés par le manager (promo, brocante, férié, météo, travaux) avec un impact en pourcentage. Le manager peut corriger la prévision du jour, sa valeur prime. Elle redescend dans le plan de production (quoi sortir du congélateur, quoi mariner la veille) et dans les suggestions de commandes.
Stocks, inventaires et pertes sans paperasse
Le stock théorique se met à jour tout seul à partir des ventes, grâce aux fiches techniques qui décomposent chaque article en ingrédients et en coût matière. L'inventaire se fait sur tablette, à plusieurs, par zone, avec le scan des codes-barres et l'écart valorisé à la clôture. Les pertes se déclarent en trois gestes, signées par le PIN de l'équipier. Tout marche hors ligne.
Commander et réceptionner sans erreur
Chaque fournisseur a sa suggestion de commande : couverture jusqu'à la prochaine livraison, minimum, franco, arrondi au colis. Le bon part sur WhatsApp ou s'imprime. À la réception, l'équipe contrôle ligne par ligne : commandé, annoncé sur le bon, reçu, pesé. Un prix qui bouge est signalé. Un manquant génère une demande d'avoir, mail prêt à envoyer. Un comparateur « Moins cher ailleurs » repère le même produit chez un fournisseur moins cher.
Lire les factures et les bons de livraison par IA
On scanne le bon ou la facture depuis la tablette. Un modèle de vision lit toutes les pages, retrouve chaque ligne dans le catalogue de l'enseigne, ramène les prix au colis et vérifie que quantité fois prix donne bien le total. Les prix aberrants ne sont pas repris : ils passent en « à vérifier sur le papier ». Une ligne inconnue reste inconnue, l'outil n'invente jamais un produit. Et il ne saisit jamais la quantité reçue : compter, c'est le travail de l'équipe.
Piloter le réseau depuis un seul écran
L'écran Pilotage affiche une carte par restaurant : CA sur sept jours, pertes, valeur du stock, températures, ménage, avoirs, refus de livraison. Un bloc « À surveiller » consolide les alertes du réseau, et un journal horodaté et signé retrace les sept derniers jours. Chaque dimanche soir, un récap de la semaine arrive en notification chez les dirigeants.
La stack et les choix techniques
Une application web en React et TypeScript, installable comme PWA sur toute tablette, empaquetée en app Android pour le scanner de documents. Supabase derrière : base de données, règles d'accès par ligne, fonctions serveur pour l'IA et les imports de caisse.
Le catalogue est central, géré par le franchiseur ; chaque restaurant ajuste ses fournisseurs et ses prix. Les équipiers n'ont pas de compte : la tablette du restaurant est connectée, chacun s'identifie par un PIN à quatre chiffres et ne voit aucun montant. Les managers voient le chiffre du jour, les franchisés tout leur restaurant, les fondateurs tout le réseau. Un restaurant ne voit jamais les autres, et c'est la base qui l'impose, pas l'écran.
Les ventes remontent chaque nuit par l'API de la caisse, ou par import de fichier. Plus de 200 tests automatisés, droits d'accès compris, et une sauvegarde chaque nuit.
Les résultats
Pilot tourne dans les 11 restaurants et au labo. Le comparateur d'offres a repéré environ 2 300 € par an d'économies sur les achats enregistrés. Le client n'a pas signé le contrat à 28 000 € sur trois ans.
Les autres chiffres (temps de commande, écart d'inventaire, coût matière réel) sont en cours de consolidation, on les publiera quand ils seront fiables.
Ce qu'on en retient
Un outil de gestion doit se brancher sur la caisse, sinon il tourne à vide. Prévisions, stocks théoriques, suggestions de commande : tout part des ventes réelles.
L'IA est utile quand elle sait dire « je ne sais pas ». La lecture des factures marche parce qu'elle refuse d'inventer une ligne et laisse le comptage aux humains. Une IA trop sûre d'elle en cuisine, c'est un stock faux.
Les équipiers n'ont besoin ni de compte ni de chiffres. Un PIN, trois onglets, aucun montant : c'est ce qui fait qu'une tablette est utilisée en plein rush au lieu de prendre la poussière.
Essayez-le par vous-même
Pilot s'essaie gratuitement pendant 14 jours sur un réseau fictif de trois restaurants, Burger Station, avec 60 jours de ventes, des stocks, des commandes fournisseurs et les commandes en direct de l'appli de commande. Aucune carte bancaire, rien d'envoyé pour de vrai, un bouton pour remettre la démo à zéro. Ouvrir un accès d'essai.
Résultats
Ce que ça change, concrètement.
Économies repérées sur les achats
Environ 2 300 € par an identifiés par le comparateur d'offres fournisseurs
Abonnement logiciel évité
Environ 28 000 € sur 3 ans, le devis d'un éditeur du marché pour les trois premiers restaurants
D'autres indicateurs sont en cours de mesure avec les équipes du client. On les publiera une fois consolidés sur une période complète.
Parlons de votre projet, concrètement.
Trois minutes pour décrire votre besoin, une fourchette de prix tout de suite, un échange humain ensuite.
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