Étude de cas · Enseigne de restauration rapide (11 restaurants)
Site et commande en ligne pour une enseigne de restauration rapide
Site vitrine multi-pages et porte d'entrée de la commande en ligne d'une enseigne de street food : carte, restaurants, franchise et SEO local pour ses trois villes d'implantation.
- Client
- Enseigne de restauration rapide (11 restaurants)
- Secteur
- Restauration rapide, 11 restaurants
- Année
- 2026
- Stack
- HTML / CSS / JSPWANetlifyJSON-LD
Le contexte
Notre client, c'est de la street food simple et généreuse : des plats signature, des sauces, une carte courte qui tourne vite. Onze restaurants, et une enseigne qui recrute des franchisés. C'est le client avec lequel Impact Food a construit sa méthode : des outils conçus dans la salle, pendant le service, avant de les proposer à d'autres.
Le site est le premier de ces outils. Il devait faire trois choses : présenter la carte et les restaurants, donner envie, et envoyer les clients vers la commande en ligne plutôt que vers les plateformes de livraison.
Le problème
Au départ, l'enseigne n'avait pas de site. Le dossier de franchise annonçait « site et application en cours » et les candidats cherchaient l'enseigne sur Google sans rien trouver. Les fiches Google des restaurants n'avaient même pas la même orthographe que la marque.
Deuxième problème : les boutons « Click & Collect » bricolés avant notre arrivée renvoyaient vers le retrait Uber Eats. Le client croyait commander au restaurant, il commandait chez un intermédiaire, avec la commission qui va avec.
Troisième problème : chaque changement de carte ou de prix devait se répercuter sur le site, dans l'app et sur les affiches. Sans structure, les prix finissaient par différer d'un support à l'autre.
La solution
Un site qui ressemble au restaurant
On a gardé l'identité de l'enseigne : ses couleurs, ses titres en gros caractères condensés, ses photos produit carrées sur fond uni. Le hero occupe tout l'écran avec un carrousel de trois slides : les plats signature, la nouvelle gamme, les offres du moment. Une section « Quoi de neuf ? » met en avant les nouveautés. Le menu plein écran ouvre chaque catégorie de la carte en un clic.
Une carte lisible sur un téléphone
Huit pages, dont une carte complète par catégorie : les plats signature en trois tailles, les menus, les sides, les sauces, les boissons, les desserts et les offres (jour de la semaine, étudiants, enfants). Sur mobile, chaque catégorie devient un slider qu'on fait défiler au pouce. Les écrans de borne sont repris dans une galerie. Les allergènes ont leur page.
Le SEO local, resto par resto
Chaque restaurant a sa page ville avec adresse, horaires, carte interactive, photo de la devanture et itinéraire. Les données structurées décrivent chaque établissement (horaires, coordonnées GPS, variante d'orthographe du nom pour capter les recherches mal tapées), la carte complète et une FAQ. Sitemap, balises géographiques, image de partage pour les réseaux : tout est en place pour viser « nom de l'enseigne + ville » sur Google. Les villes à venir sont déjà annoncées.
La commande en ligne en direct
Tous les boutons Click & Collect pointent désormais vers l'app de commande qu'on a construite pour l'enseigne. Uber Eats reste pour la livraison, mais le retrait se fait en direct. Un bloc fidélité récupère les e-mails des clients qui veulent recevoir les offres. Les formulaires contact et franchise arrivent directement dans la boîte des gérants.
Les détails qui font pro
Page 404 à l'image de la marque, bandeau cookies honnête (zéro traceur publicitaire), en-têtes de sécurité, assistant de réponse aux questions fréquentes, site installable comme une PWA. Quand le troisième restaurant a ouvert, on a mis à jour le site le jour même : statut, horaires, badge « Nouveau ».
La stack et les choix techniques
Le site est 100 % statique : HTML, CSS et JavaScript, sans framework lourd ni base de données. Il se charge vite sur un téléphone en 4G devant le restaurant, il ne tombe pas, et il ne coûte rien en hébergement. Déployé sur Netlify avec un fichier d'en-têtes pour la sécurité et le cache.
Les données structurées JSON-LD sont écrites à la main et validées. Les formulaires passent par un service sans serveur, suffisant pour une TPE. Le service worker met en cache les visuels, avec une version incrémentée à chaque mise en ligne pour ne jamais servir d'anciens fichiers.
On a construit deux refontes graphiques complètes avant de revenir à l'identité d'origine. On l'assume : c'est en voyant le site en vrai, sur un téléphone, qu'on sait si ça marche.
Les résultats
Le site est en ligne, propriété validée dans Google Search Console, avec les 11 restaurants ouverts et référencés. Les boutons Click & Collect envoient 100 % des clics vers l'app de commande de l'enseigne, et plus un seul vers une plateforme tierce.
Les chiffres de trafic et de conversion sont en cours de consolidation : visites mensuelles, positions sur les requêtes locales, part des visiteurs qui passent commande. On les publiera dès qu'ils seront stables sur plusieurs mois.
Ce qu'on en retient
Un restaurant a besoin d'un site qui envoie vers sa propre commande. Chaque clic détourné vers une plateforme, c'est une commission en moins dans la caisse. Le site doit être la porte d'entrée, pas une vitrine muette.
Le SEO local se gagne page par page. Une page par ville, des données structurées propres, une orthographe cohérente entre le site et les fiches Google. C'est du travail de fourmi, mais c'est ce que Google lit.
Un site statique suffit à une TPE. Pas de maintenance, pas de panne, pas d'abonnement à un CMS. On met l'énergie dans le contenu et les photos, pas dans la technique.
Résultats
Ce que ça change, concrètement.
D'autres indicateurs sont en cours de mesure avec les équipes du client. On les publiera une fois consolidés sur une période complète.
Parlons de votre projet, concrètement.
Trois minutes pour décrire votre besoin, une fourchette de prix tout de suite, un échange humain ensuite.
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